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	Commentaires sur : Aberrations post presby-LASIK	</title>
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	<description>Ophtalmologie</description>
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	<item>
		<title>
		Par : IT		</title>
		<link>https://www.gatinel.com/recherche-formation/wavefront-sensing/aberrations-post-presby-lasik/comment-page-1/#comment-57945</link>

		<dc:creator><![CDATA[IT]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 16:02:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.gatinel.com/?page_id=13067#comment-57945</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour
Savez-vous c’est une mise à jour prochaine de sur l’OPD scan permettra d’avoir un accès direct à la décomposition du front d’onde selon la nouvelle méthode que vous avez décrit ?
J’en ai parlé à Nideck France, qui ne semblait pas être au fait de cette fonctionnalité… 
Avez vous des retours des équipes japonaises ?

Cordialement]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
Savez-vous c’est une mise à jour prochaine de sur l’OPD scan permettra d’avoir un accès direct à la décomposition du front d’onde selon la nouvelle méthode que vous avez décrit ?<br />
J’en ai parlé à Nideck France, qui ne semblait pas être au fait de cette fonctionnalité…<br />
Avez vous des retours des équipes japonaises ?</p>
<p>Cordialement</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Ilan Tordjmane		</title>
		<link>https://www.gatinel.com/recherche-formation/wavefront-sensing/aberrations-post-presby-lasik/comment-page-1/#comment-57934</link>

		<dc:creator><![CDATA[Ilan Tordjmane]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2026 02:35:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.gatinel.com/?page_id=13067#comment-57934</guid>

					<description><![CDATA[Cher Dr Gatinel 
Merci pour ces articles, très enrichissants. La nouvelle décomposition LD/HD a un intérêt évident : elle semble beaucoup plus proche de ce que l&#039;on cherche à comprendre en clinique, notamment pour distinguer ce qui relève réellement d&#039;un bas degré corrigeable par une correction sphéro-cylindrique, et ce qui relève d&#039;aberrations de haut degré et aussi apprécie la qualité optique réellement décrit par les patients. J’espère qu’elle est toujours disponible sur l’OPD scan 3 !
J&#039;aurais cependant une question concernant l&#039;application aux traitements réfractifs personnalisés, notamment aux profils asphériques de type presbyLASIK. Vous concluez dans votre article sur le presbyLASIK que : « La planification de profils de photoablation asphériques pour augmenter la multifocalité cornéenne devrait bénéficier de notre nouvelle approche pour l&#039;analyse des fronts d&#039;onde. » Intuitivement, je comprends très bien l&#039;intérêt de la décomposition LD/HD pour l&#039;analyse diagnostique : elle évite qu&#039;un terme de haut degré vienne modifier artificiellement l&#039;interprétation du défocalisation ou de l&#039;astigmatisme. En revanche, pour la planification d&#039;un profil multifocal cornéen, j&#039;ai l&#039;impression que la décomposition de Zernike conserve un avantage spécifique. 
Par exemple, dans un traitement presbyLASIK sur l&#039;œil non dominant, on peut choisir une myopie cible centrale, puis moduler le facteur Q pour induire une aberration sphérique négative et obtenir une meilleure multifocalité. Dans ce contexte, le coefficient de défocalisation Zernike C(2,0) ne représente certes pas le « vrai » défocus central, mais il représente le meilleur défocus quadratique moyen sur l&#039;ensemble du disque pupillaire analysé. Il donne donc, à mon sens, une information intéressante sur l&#039;équilibre global du front d&#039;onde dans la zone optique traitée. En pratique, quand on modifie progressivement le facteur Q, on modifie l&#039;aberration sphérique, mais aussi ce défocus Zernike moyen. Cela peut permettre de rechercher un compromis : conserver une myopisation centrale utile pour la vision de près, tout en ramenant le défocus Zernike global vers une valeur proche de celle d&#039;une correction emmétropisante, afin de préserver un certain équilibre optique sur la pupille. Avec une décomposition LD/HD, le terme de bas-dégré étant volontairement séparé des termes de haut degré, la modification du facteur Q aurait surtout un impact sur le terme de haut degré, sans modification de manière comparable le défocus de bas-degré. On gagne donc en pureté diagnostique, mais sur la perte peut-être cette information de « balance optique globale » qui donne la projection Zernike sur l&#039;ensemble de la zone pupillaire.

Ma question est donc la suivante : dans la planification d&#039;un traitement asphérique personnalisé, notamment par LASIK, considérez-vous que cette information globale portée par le C(2,0) de Zernike reste utile pour ajuster le facteur Q ? Comment  la décomposition LD/HD,  permettrait-elle de mieux guider ce réglage pour un myopie centrale et une ZO qui peut être différent chez les patients ? 
Sinon, je comprends parfaitement l&#039;intérêt de la nouvelle décomposition pour ne pas confondre réfraction réelle et aberrations de haut degré, mais je me demande si, dans le cas très particulier de la multifocalité cornéenne induite, la &quot;contamination&quot; apparente des coefficients Zernike ne peut pas aussi être interprétée comme une information utile sur le compromis optique global recherché.

Je serais ravi de pouvoir vous lire à ce propos, cordialement un ancien interne]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Dr Gatinel<br />
Merci pour ces articles, très enrichissants. La nouvelle décomposition LD/HD a un intérêt évident : elle semble beaucoup plus proche de ce que l&rsquo;on cherche à comprendre en clinique, notamment pour distinguer ce qui relève réellement d&rsquo;un bas degré corrigeable par une correction sphéro-cylindrique, et ce qui relève d&rsquo;aberrations de haut degré et aussi apprécie la qualité optique réellement décrit par les patients. J’espère qu’elle est toujours disponible sur l’OPD scan 3 !<br />
J&rsquo;aurais cependant une question concernant l&rsquo;application aux traitements réfractifs personnalisés, notamment aux profils asphériques de type presbyLASIK. Vous concluez dans votre article sur le presbyLASIK que : « La planification de profils de photoablation asphériques pour augmenter la multifocalité cornéenne devrait bénéficier de notre nouvelle approche pour l&rsquo;analyse des fronts d&rsquo;onde. » Intuitivement, je comprends très bien l&rsquo;intérêt de la décomposition LD/HD pour l&rsquo;analyse diagnostique : elle évite qu&rsquo;un terme de haut degré vienne modifier artificiellement l&rsquo;interprétation du défocalisation ou de l&rsquo;astigmatisme. En revanche, pour la planification d&rsquo;un profil multifocal cornéen, j&rsquo;ai l&rsquo;impression que la décomposition de Zernike conserve un avantage spécifique.<br />
Par exemple, dans un traitement presbyLASIK sur l&rsquo;œil non dominant, on peut choisir une myopie cible centrale, puis moduler le facteur Q pour induire une aberration sphérique négative et obtenir une meilleure multifocalité. Dans ce contexte, le coefficient de défocalisation Zernike C(2,0) ne représente certes pas le « vrai » défocus central, mais il représente le meilleur défocus quadratique moyen sur l&rsquo;ensemble du disque pupillaire analysé. Il donne donc, à mon sens, une information intéressante sur l&rsquo;équilibre global du front d&rsquo;onde dans la zone optique traitée. En pratique, quand on modifie progressivement le facteur Q, on modifie l&rsquo;aberration sphérique, mais aussi ce défocus Zernike moyen. Cela peut permettre de rechercher un compromis : conserver une myopisation centrale utile pour la vision de près, tout en ramenant le défocus Zernike global vers une valeur proche de celle d&rsquo;une correction emmétropisante, afin de préserver un certain équilibre optique sur la pupille. Avec une décomposition LD/HD, le terme de bas-dégré étant volontairement séparé des termes de haut degré, la modification du facteur Q aurait surtout un impact sur le terme de haut degré, sans modification de manière comparable le défocus de bas-degré. On gagne donc en pureté diagnostique, mais sur la perte peut-être cette information de « balance optique globale » qui donne la projection Zernike sur l&rsquo;ensemble de la zone pupillaire.</p>
<p>Ma question est donc la suivante : dans la planification d&rsquo;un traitement asphérique personnalisé, notamment par LASIK, considérez-vous que cette information globale portée par le C(2,0) de Zernike reste utile pour ajuster le facteur Q ? Comment  la décomposition LD/HD,  permettrait-elle de mieux guider ce réglage pour un myopie centrale et une ZO qui peut être différent chez les patients ?<br />
Sinon, je comprends parfaitement l&rsquo;intérêt de la nouvelle décomposition pour ne pas confondre réfraction réelle et aberrations de haut degré, mais je me demande si, dans le cas très particulier de la multifocalité cornéenne induite, la « contamination » apparente des coefficients Zernike ne peut pas aussi être interprétée comme une information utile sur le compromis optique global recherché.</p>
<p>Je serais ravi de pouvoir vous lire à ce propos, cordialement un ancien interne</p>
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