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Comment être sûr(e) que j’ai bien la cataracte?

Dans les formes avancées, le diagnostic de cataracte est aisément posé par l’examen direct du cristallin opacifié. L’opacification du cristallin (qui définit la cataracte) est bien visible dans les stades avérés au biomicroscope (lampe à fente, l’appareil où le patient pose la tête lors de l’examen chez l’ophtalmologiste).

 Il existe cependant des situations cliniques plus difficiles pour le diagnostic de cataracte:

-le diagnostic de cataracte est posé par l’ophtalmologiste alors que le patient ne se plaint pas de sa vision

-le patient se plaint d’une gêne visuelle, alors que l’examen du cristallin ne permet pas de trancher (opacités discrètes).

Il existe une méthode objective, non invasive, et de réalisation très simple qui permet de trancher, surtout quand les autres milueux oculaires (cornée, vitré) sont sans particularités : la mesure de la diffusion oculaire par aberrométrie « double pass ». Brièvement, l’appareil (nommé OQAS pour Optical Quality Analyzer System) permet d’étudier l’image projetée sur la rétine d’une source lumineuse élémentaire (point). Il fournit un indice chiffré de diffusion (OSI pour optical scattering index, c’est à dire indice de diffusion optique) qui permet ainsi de quantifier le degré de perte de transparence des milieux oculaires. Un chiffre d’OSI normal permet d’exclure avec certitude la responsabilité d’un trouble des milieux dans la génèse des troubles visuels. Nous utilisons systématiquement l’OQAS chez les patients où un doute subsiste en matière de cataracte). Voir Page: CHIRURGIE DE LA CATARACTE.

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