La différence entre la correction obtenue (+0.25D) et attendue (légère myopie) n’est pas forcément liée à une « erreur » de calcul mais découle de l’imprécision relative des formules biométriques qui sont obligées de « parier » sur la valeur de certains paramètres en postopératoire comme la position précise de l’implant dans l’oeil, sa distance vis à vis du plan cornéen, etc. Cette imprécision est accrue pour les yeux qui présentent des antécédents de chirurgie réfractive (KR : kératotomie radiaire, PKR : Photokératectomie à visée Réfractive, LASIK).
De mon point de vue, la PKR est la technique la plus adaptée à la correction secondaire des yeux précédemment opérés de kératotomie radiaire (voir ici) et qui présentent un certain degré de sécheresse oculaire. Elle est par exemple préconisée chez les patients qui présentent une hypermétropisation secondaire (dérive de la correction dans le temps après KR).
Le LASIK avec découpe au laser femtoseconde expose à certaines complications liées à la présence d’incisions dans le tissu cornéen.
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