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La PKR (laser de surface)

La PKR : techniques laser de surface

surface

sans découpe de capot

Points clés – données 2024-2025 Efficacité : 72 à 95,6 % des patients atteignent 20/20 sans correction selon les études récentes Précision : 92,2 % des yeux dans ± 0,50 D de la cible (PKR transépithéliale StreamLight) Sécurité : indices de sécurité 1,01 et d’efficacité 0,97-0,98 à long terme Stabilité : résultats stables jusqu’à 8-10 ans de suivi ; 100 % AVSC > 20/30 Biomécanique : absence de capot → préservation supérieure de la résistance cornéenne Indications : cornées fines, irrégulières, patients à risque de traumatisme, myopie faible à modérée

 PKR : définition

La PKR (PhotoKératectomie à visée Réfractive) repose sur la délivrance d’une correction réfractive à la surface du stroma cornéen, après retrait de l’épithélium cornéen superficiel. Elle ne requiert pas de découpe du capot, contrairement au LASIK. Elle est effectuée sous anesthésie locale (gouttes). Les deux yeux sont opérés le même jour.

Il existe deux variantes en fonction de la manière dont l’épithélium est retiré :

Technique « manuelle » L’épithélium est retiré (pelé) au moyen d’une éponge après application d’une solution diluée d’alcool. Technique de référence historique, particulièrement adaptée aux myopies plus fortes (−5 à −6 D) pour limiter la dose totale de laser délivrée.

Technique « tout laser » (transépithéliale) L’épithélium est photoablaté par le laser excimer lui-même (ex : mode StreamLight, Alcon Wavelight). Procédure plus rapide, sans contact, particulièrement adaptée aux petites myopies.

Le choix entre la technique « manuelle » et la technique « tout laser » dépend des préférences du chirurgien et du patient. Les résultats cliniques initiaux ne permettent pas d’attribuer à l’une ou l’autre de ces variantes un bénéfice particulier en termes de résultat visuel. La procédure « transépithéliale » est plus rapide et pourrait particulièrement convenir à la correction des petites myopies. En cas de myopie plus forte (ex. −5 ou −6 D), il pourrait être préférable de réaliser un débridement manuel de l’épithélium pour limiter la dose totale de laser délivrée sur le tissu cornéen.

 Principes et technique chirurgicale

Rappelons que la cornée est constituée de deux tuniques principales : le stroma (tissu constitué de fibrilles de collagène entrelacées et représentant 90 % de l’épaisseur cornéenne) et l’épithélium, situé en surface, qui est un tissu constitué de plusieurs couches de cellules dites « épithéliales ». Cette disposition rappelle celle du derme et de l’épiderme au niveau cutané.

En PKR, l’épithélium est séparé du stroma sous-jacent puis retiré. La correction est délivrée sur le stroma superficiel, immédiatement sous l’épithélium de la cornée. L’épithélium repousse ensuite en quelques jours pour recouvrir la surface de la cornée.

Le principe de la correction réfractive en PKR est similaire à celui du LASIK, les deux procédés utilisant un laser à excimère pour remodeler le profil de la cornée et en modifier le pouvoir optique (le LASIK et la PKR ont en commun le temps opératoire dit de « photoablation » du tissu cornéen stromal).

Différence fondamentale avec le LASIK

La différence principale de la PKR avec le LASIK repose sur l’ablation de l’épithélium et l’absence de découpe de capot. En LASIK, on préserve la couche épithéliale superficielle, qui n’est pas exposée au faisceau du laser : le volet découpé est récliné (ce volet comporte la couche épithéliale et une partie de la couche stromale). Au cours de la PKR, l’épithélium est pelé délicatement après administration de gouttes anesthésiques : la partie superficielle du stroma, appelée couche de Bowman, est alors exposée au laser excimer.

Anatomie de la cornée et PKR laser de surface

Le faisceau du laser excimer, piloté par un ordinateur couplé au système de délivrance, est ensuite projeté sur la surface cornéenne dénudée pour sculpter le tissu stromal cornéen superficiel.

PKR laser excimer sculptant le stroma

 La PKR classique en vidéo

La vidéo suivante montre l’intégralité d’une procédure de PKR (laser de surface) bilatérale, débutée par l’œil gauche. Le traitement est optimisé pour le front d’onde (wavefront optimized) et utilise la reconnaissance irienne pour un alignement et un centrage optimaux. La technique utilisée pour le retrait de l’épithélium est économe et non traumatique (contrairement à la PKR classique, où l’épithélium est frotté, et à l’EpiLASIK — technique aujourd’hui désuète — qui utilise une machine pour séparer l’épithélium de manière non contrôlée). Effectuée de la sorte, la technique de PKR est dénuée de risques peropératoires. L’anesthésie est purement topique (gouttes).

 La PKR transépithéliale en vidéo

La vidéo suivante permet de visualiser en temps quasi réel la réalisation d’une opération de correction de la myopie en PKR transépithéliale :

PKR transépithéliale en gros plan

Cette vidéo, réalisée en filmant l’œil opéré au plus près (avec un ralenti ×4), concerne une procédure de PKR transépithéliale (mode StreamLight, laser EX500, Alcon Wavelight). La première phase (retrait épithélial) est réalisée grâce à des impacts laser délivrés pour photoablater la couche épithéliale sur une surface d’au moins la taille de la zone optique programmée. L’épaisseur de la couche centrale de l’épithélium est d’environ 50 microns (mesurable grâce à la technologie OCT cornéenne à haute résolution).

 Résultats cliniques de la PKR (2024-2025)

PKR transépithéliale StreamLight — Gunn et al., J Ophthalmol 2024
Échantillon 205 yeux
AVSC ≥ 20/20 95,6 % des yeux
± 0,50 D cible 92,2 % prévisibilité
Sécurité 1,01 indice

Myopie de −0,63 à −7,25 D. Indice d’efficacité : 0,97. Astigmatisme résiduel ≤ 0,50 D chez 88,3 % des yeux.

Suivi à 8-10 ans — Int J Ophthalmol 2025
AVSC 20/20 72 % des yeux
AVSC > 20/30 100 % des yeux
± 0,25 D cible 74,4 % emmétropie
Ectasie 0 cas détecté

Aucun œil n’a perdu de ligne d’acuité visuelle corrigée (AVAC). Stabilité réfractive confirmée à long terme.

Suivi à 2 ans — Shams et al., Int J Ophthalmol 2025

Indice d’efficacité : 0,98 ± 0,06. Indice de sécurité : 1,01 ± 0,04. Les facteurs prédictifs de meilleurs résultats incluent l’âge jeune et une faible erreur réfractive initiale.

Comparaison des techniques de PKR

TechniqueRetrait épithélialAVSC 20/20Douleur postopCicatrisation
PKR manuelleAlcool + éponge85-92 %Modérée3-5 jours
PKR transépithélialeLaser excimer90-96 %Légère à modérée3-4 jours
LASEKAlcool + repositionnement85-90 %Modérée3-5 jours

 Suites opératoires

Si l’intervention de PKR est indolore pendant sa réalisation, une sensation de gêne ou de brûlure survient dans les heures qui la suivent et dure en général moins de 24 h. La plupart des chirurgiens recouvrent la surface de l’œil avec une lentille de contact spéciale à la fin de l’intervention, ce qui permet, en plus de la prise d’antalgiques, de rendre la douleur postopératoire tout à fait supportable. La lentille de contact est conservée quelques jours avant le retrait.

La PKR induit une phase de cicatrisation un peu plus longue que celle du LASIK, car il faut attendre que l’épithélium repousse à la surface de la cornée remodelée, ce qui prend quelques jours. La pose d’une lentille de contact souple non correctrice sur la cornée, juste après la correction laser, permet d’accélérer la repousse de l’épithélium. La prise d’antalgiques permet d’atténuer les douleurs (dont la durée n’excède généralement pas 24 h).

Gestion de la douleur postopératoire • Lentille de contact pansement (bandage contact lens) • Antalgiques oraux (paracétamol-codéine) • Collyres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) — usage modéré • Larmes artificielles sans conservateur • Gabapentine orale en cas de douleur réfractaire (études récentes)

 Pourquoi retirer l’épithélium de la cornée en PKR ?

Il est nécessaire d’ôter la couche épithéliale pour accéder à la partie superficielle du stroma cornéen (le stroma est le tissu cornéen principal, qui représente 90 % de l’épaisseur cornéenne, et qui est constitué pour une grande partie de fibrilles de collagène). Si l’on réalisait le traitement photoablatif au laser excimer directement à la surface de la cornée sans enlever l’épithélium, cette couche épithéliale serait certes « rabotée », mais la forme imprimée par le laser sur la couche épithéliale ne serait que transitoire.

L’épithélium est en effet une couche pluricellulaire stratifiée (les cellules sont « empilées les unes au-dessus des autres »), dont la forme peut être modulée par la multiplication des cellules épithéliales superficielles (on parle d’hyperplasie épithéliale pour décrire cette prolifération).

L’essentiel

Si le traitement laser était appliqué directement sur la surface épithéliale de la cornée, la repousse épithéliale en gommerait l’effet en quelques semaines. La correction imprimée dans le stroma est plus pérenne : l’épithélium tend parfois à s’épaissir par rapport au stroma aminci, ce qui peut induire une régression de l’effet réfractif. Cela survient surtout après la correction de l’hypermétropie, un défaut optique pour lequel le LASIK est plus adapté. Les myopies faibles et moyennes sont en revanche tout à fait éligibles à la correction laser de surface.

 La PKR est-elle moins moderne que le LASIK ?

Cette idée reçue est couramment répandue, le LASIK ayant été introduit après la réalisation des premières corrections par PKR (au début des années 90). La PKR et le LASIK reposent sur un principe similaire : le remodelage de la cornée, et bénéficient toutes deux de l’extraordinaire précision du laser excimer. La PKR en version « transépithéliale » a été introduite plus récemment.

Le LASIK n’est pas une « révolution » vis-à-vis de la PKR ; il consiste simplement à délivrer la correction laser (identique quelle que soit la technique) au sein du tissu stromal de la cornée, c’est-à-dire en profondeur. Cela permet une récupération plus rapide, avec une réduction des sensations postopératoires. Toutefois, la technique LASIK n’est pas applicable à tous les patients. Ceux dont les cornées sont fines ou irrégulières, ou présentent des anomalies (cicatrices, etc.) sont de meilleurs candidats à la PKR. C’est au chirurgien de déterminer la ou les meilleures techniques pour corriger le défaut optique du patient. PKR vs LASIK : tableau comparatif

CritèrePKRLASIK
Création de capotNonOui (femtoseconde)
Préservation biomécaniqueSupérieureMoindre (section lamellaire)
Récupération visuelle3-7 jours24-48 heures
Douleur postopératoireModérée (24-48 h)Minime
Risque d’ectasieTrès faiblePlus élevé si cornée fine + frottements
Cornées finesPréféréeContre-indication relative
Sportifs / militairesPréférée (pas de capot)Risque de déplacement du capot (rare)
Sécheresse à long termeMoins fréquentePlus fréquente
Haze cornéenPossible (< 1 % grade 2+)Très rare
RetoucheNouvelle PKRRe-soulèvement capot

Indications préférentielles de la PKR • Cornée fine (épaisseur limite pour le LASIK) • Anomalies topographiques légères (asymétrie, forme fruste de kératocône) • Anomalies topographiques plus prononcées, après arrêt des frottements et stabilité topographique • Professions à risque de traumatisme oculaire direct (certains militaires, forces de l’ordre, sports de contact) • Dystrophie de membrane basale épithéliale, érosions récidivantes, sécheresse oculaire chronique • Retouche après LASIK (si résoulèvement du capot non souhaitable ou possible) ou chirurgie de la cataracte • Myopie faible à modérée (jusqu’à −6 D environ) • Préférence du patient pour une technique sans découpe

Outil en ligne : simulateur d’épaisseur cornéenne

Pour évaluer la faisabilité d’une PKR ou d’un LASIK en fonction de l’épaisseur cornéenne et de la correction souhaitée, consultez le simulateur de variation de l’épaisseur cornéenne après une chirurgie réfractive.

 La PKR peut-elle être associée à un cross-linking (CXL) ?

La PKR est la technique de choix pour l’opération de la myopie légère à moyenne chez les patients dont les cornées sont fines et légèrement irrégulières sur le plan topographique. Parfois, on évoque le diagnostic de « kératocône fruste » ou « kératocône suspect » face à ces atypies topographiques. Certains chirurgiens proposent alors la réalisation d’un cross-linking au décours immédiat de la PKR, dans le but de solidifier la cornée, en postulant que ceci « stabilisera » la forme de la cornée.

Point de vue de l’auteur sur le CXL associé à la PKR

Du point de vue de l’auteur de ce site, le CXL ne sert à rien dans ce contexte (il peut toutefois alourdir la facture du patient…), car les cornées concernées ne sont pas trop « molles », mais simplement victimes de frottements oculaires trop répétés, trop vigoureux, trop fréquents (patients allergiques, patients présentant une fatigue oculaire chronique, mouvements de démaquillage des paupières trop appuyés, etc.).

Par ailleurs, les patients qui dorment sur le ventre ou le côté avec un contact direct de l’orbite sur la literie, ou l’avant-bras, sont ceux chez qui l’on rencontre plus fréquemment ces aspects d’irrégularité topographique, probablement par le biais de frottements plus fréquents le matin au réveil.

Il est important de prendre conscience de ces gestes et manœuvres susceptibles d’altérer le relief cornéen au fil du temps et de modifier sa position de sommeil, le cas échéant. La PKR simple peut alors être effectuée sans qu’il soit besoin d’effectuer une technique complémentaire de type CXL qui n’a par ailleurs jamais fait la preuve de son efficacité clinique (aucun durcissement n’est mesuré in vivo) et qui représente même un stress physicochimique supplémentaire : risque accru d’inflammation postopératoire avec haze en raison notamment de l’exposition au rayonnement UV lors de la procédure de CXL. Le plus important, c’est logiquement de soustraire la cornée aux frottements en postopératoire.

Le visionnage de cette vidéo permet de prendre conscience du traumatisme infligé aux globes oculaires et aux structures environnantes lors des frottements oculaires machinaux :

Vidéo : frottements oculaires et traumatisme cornéen (Facebook)

 Questions fréquentes

La PKR fait-elle mal ?

L’intervention elle-même est indolore grâce à l’anesthésie topique (gouttes). Une gêne ou une sensation de brûlure survient dans les heures suivant l’intervention et dure généralement moins de 24 h. La lentille de contact pansement posée en fin d’intervention et les antalgiques oraux rendent cette période tout à fait supportable. La douleur est moins intense qu’avec les techniques de PKR plus anciennes (retrait mécanique de l’épithélium par grattage).

En combien de temps récupère-t-on une bonne vision après PKR ?

La vision s’améliore progressivement au cours de la première semaine, à mesure que l’épithélium cicatrise. Une vision fonctionnelle (conduite, travail) est généralement obtenue en 5 à 7 jours. L’acuité visuelle continue de s’affiner pendant les 1 à 3 mois suivants. Cette récupération est plus lente qu’après LASIK (24-48 h), ce qui constitue la principale différence ressentie par les patients.

Jusqu’à combien de dioptries peut-on corriger en PKR ?

La PKR est idéale pour les myopies faibles à modérées (jusqu’à environ −6 D), avec ou sans astigmatisme associé. Au-delà, le risque de haze (opacité cicatricielle) et de régression augmente, ce qui rend le LASIK préférable lorsqu’il est réalisable. L’épaisseur cornéenne disponible constitue le facteur limitant principal.

Qu’est-ce que le haze cornéen ?

Le haze est une opacité stromale sous-épithéliale liée à la réaction cicatricielle. Il se manifeste par un voile léger observé à la lampe à fente. Les formes significatives (grade 2+) concernent moins de 1 % des patients avec les techniques modernes. L’utilisation de mitomycine C en peropératoire (application brève du stroma exposé) réduit considérablement ce risque. Le haze tend à s’atténuer spontanément au fil des mois.

Peut-on opérer les deux yeux le même jour ?

Oui, la chirurgie bilatérale simultanée est la pratique standard en PKR. Les deux yeux sont opérés lors de la même séance. Cela permet une récupération symétrique et limite le nombre de consultations. Le confort est satisfaisant dès le lendemain grâce aux lentilles pansements.

Pourquoi choisir la PKR plutôt que le LASIK ?

La PKR est préférable lorsque la cornée est trop fine pour le LASIK, lorsqu’il existe des anomalies topographiques (kératocône suspect), en cas de profession exposée aux traumatismes oculaires (militaires, sportifs de contact), ou si le patient préfère une technique sans découpe de capot. La préservation biomécanique de la cornée est supérieure après PKR. Quand les deux techniques sont possibles, le choix revient au patient en fonction de ses préférences et de son mode de vie.

 Références

Pages gatinel.com La PKR par étapes (vidéo)Suites opératoires après PKRLASIK : principe, avantages, inconvénientsKératocône et ectasie cornéenneBilan préopératoire chirurgie réfractiveSimulateur de variation d’épaisseur cornéenneThe crosslinking controversy Littérature scientifique
  1. Gunn DJ, et al. StreamLight Single-Step Transepithelial Photorefractive Keratectomy (PRK) for Myopia and Myopic Astigmatism. J Ophthalmol. 2024;2024:5597457. Full text
  2. Shams SS, Hassanzadeh S, Zarei-Ghanavati S, et al. Predictive factors for outcomes of photorefractive keratectomy in myopic eyes. Int J Ophthalmol. 2025;18(11):2143-2148. Full text
  3. 8-to-10-Year Follow-Up Results of Photorefractive Keratectomy and Risk Factors for Myopia Regression. PMC. 2025. PMC
  4. Pajek S, Koo EH. A Review of Photorefractive Keratectomy. Review of Ophthalmology. September 2024. Full text
  5. Somani SN, Moshirfar M, Patel BC. Photorefractive Keratectomy. StatPearls [Internet]. Treasure Island (FL): StatPearls Publishing; 2025. PubMed
  6. Almutairi MN, et al. Meta-analysis: clinical outcomes of LASIK and PRK in hyperopia. BMC Ophthalmol. 2025;25(1):140. PubMed
  7. Gatinel D, Malet J, Hoang-Xuan T, Azar DT. Analysis of customized corneal ablations: theoretical limitations of increasing negative asphericity. Invest Ophthalmol Vis Sci. 2002;43(4):941-8. PubMed
  8. Nattis AS, Rosenberg ED, Donnenfeld ED. One-year visual and astigmatic outcomes of keratoconus patients following sequential crosslinking and topography-guided surface ablation: the TOPOLINK study. J Cataract Refract Surg. 2020;46(4):507-516. PubMed
  9. Moshirfar M, Wang Q, et al. Management of Corneal Haze After Photorefractive Keratectomy. Ophthalmol Ther. 2023;12(6):2841-2862. PubMed
  10. Hassanzadeh S, Fereydouni F, Bakhtiari E. Visual and refractive outcomes of PRK in hyperopia and hyperopic-astigmatism: systematic review and meta-analysis. Photodiagnosis Photodyn Ther. 2025;53:104604. PubMed

Dernière mise à jour : Janvier 2026 — Chirurgie réfractivePKR

178 réponses à « La PKR (laser de surface) »

  1. Belin Marion

    Bonjour docteur. J’ai été opérée par pkr manuel à l’oeil gauche (astigmate et myopie -3.5) et à l’oeil droit (myopie – 3.5) par trans pkr le 17 mars. ( Car sur cet oeil ancien abcès cornéen).
    L’oeil droit tout va bien depuis le début vision top. Par contre l’oeil gauche j’ai un flou très gênant et qui me provoque des maux de tête . Est ce normal à 10 j post op ou dois je m’inquiéter ?
    Merci .

  2. Elena

    Bonjour Dr,

    Comment est mesuré l’épaisseur de l’épithélium ?
    Comment savez vous quelle épaisseur il faut « retirer » lors d’une chirurgie PKR ?
    L’épaisseur de l’épithélium est commune à tous ou différente selon chacun ?

    Merci !

  3. Dr Damien Gatinel

    Il s’agit certainement de symptômes liés à une sécheresse oculaire post PKR, qui devrait se résorber progressivement; ce type de symptômes culmine à deux ou trois mois postopératoires, puis diminue progressivement.

  4. Bonjour Docteur,

    Je vous remercie pour cet article très utile.

    Combien de temps faut-il attendre avant de faire une rééducation avec un orthoptiste post pkr svp ?

    Avant de faire ma pkr il y a 2 mois et demi, je sentais déjà une grande fatigue des yeux qui s’est intensifiée post op avec tous les effets indésirables que je ressens encore : sensation de grains de sables, brûlures, paupières collées le matin alors que mon ophtalmologiste considère que j’ai très peu de sécheresse oculaire à l’examen. N’est-ce pas paradoxal ?

    Merci par avance pour votre retour

  5. Dr Damien Gatinel

    Il est tout à fait possible que la myopie « revienne » après trans PKR (tout comme après n’importe quelle technique de correction réfractive). Il faut effectuer un contrôle pour confirmer cela; une retouche est le plus souvent possible.

  6. Dr Damien Gatinel

    La réalisation d’une PKR dont les suites opératoires ont été simple ne modifie pas l’aspect de la cornée tel qu’inspecté par l’ophtalmologue avec son instrument grossissant (la lampe à fente/ biomicroscope). En revanche, la réalisation de certains examens comme la topographie cornéenne peut révéler la présence d’une modification de la courbure cornéenne et faire suspecter la réalisation d’une chirurgie réfractive de type PKR (ou LASIK). Cet examen n’est généralement pas demandé en routine toutefois.

  7. Bonjour docteur. Est ce que on peut savoir, ou bien détecter que vous avez fait une intervention sur votre œil au PKR après guérison et rétablissement de la vue .

  8. Helena

    Bonjour Docteur, je me suis opérée par le laser trans-PKR, myopie -4.50 presque une année et demi bientôt. J’ai l’impression que je vois moins bien avec l’oeil gauche. Est-ce que la myopie peut revenir après trans-PKR?

  9. Jonathan

    Bonjour
    À presque 2 mois de l opération il y a des moments où je vois encore flou est e que c normal ou pas car c quand même inquiétant
    Merci de votre réponse

  10. Jonathan

    Surtout lés écriture qui sont flou

  11. Jonathan

    Bonj
    Une dernière question est il normale de voir bien de près mais par contre de loin c très flou à 3 semaine de l opération (pkr) je le demande si vraiment ça va revenir nette à 5 semaine ça m inquiète un peu est ce que ça a pu être loupé l intervention ?? Y a possibilité de ce refaire opéré mais avec le lasik merci de votre retour ça c vraiment stressant

  12. Jonathan

    Bonjour dèfois ma vision a l œil gauche et flou et ça arrive de temps en temps de voir double ça inquiète quand même est ce que vraiment a un mois on aura plus ce problème ?
    Merci de votre retour

  13. Jonathan

    Mes 2 yeux voit flou la journée et j’animerai comprendre pk merci

  14. Jonathan

    Et j ai aussi une sensation comme d un grain de sable dans l œil gauche mais le matin quand je me lève j y vois nette et dans la
    Journée mon œil gauche voit flou après je pense que c aussi le fait de
    Mettre des gouttes non est ce que ça y joue merci à vous

  15. Jonathan

    Merci pour votre réponse
    Du coup c normal d avoir un œil plus flou que l autre pendant un certain temps et à 1 mois de l
    Opéra tout va ce stabiliser et du coup c là où on a la vue qui est nickel ? Il n y aura plus de flou alors normalement ?
    Merci de votre retour
    Cordialement

  16. Dr Damien Gatinel

    Les suites opératoires de la PKR sont généralement marquées par des fluctuations visuelles, qui sont en partie liées au remodelage et à la cicatrisation de l’épithélium. La vision devrait se stabiliser vers la fin du premier mois.

  17. Jonathan

    Bonjour
    J ai fait l opération pkr au 2 yeux il y a de cela 2 semaine et je voudrais savoir si c normal que j ai un oeil plus flou que l autre est ce que cela revenir normal ou pas du tout merci de votre retour
    Cordialement

  18. Bonsoir/Bonjour,

    j’ai il y a maintenant 2 ans 1/2 commencé à avoir une vision fantôme (double) sur l’œil droit, bien que les ophtalmos que j’aie pu consulter mon dit que j’ai toujours 10/10 à chaque œil, j’ai du coup un petit astigmatisme sur les deux yeux, mais surtout une déformation légère de la cornée sur l’œil droit (malheureusement celui que j’ai énormément frotté il y a 2/3 ans dû à mes allergies gamine/pollen et les animaux que j’ai dû subir pendant une période ), voila mon problème , j’ai fait une topographie il y a de cela 1 ans 1/2 presque deux ans, et celle-ci n’a pas bougé , la déformation est toujours la même, voire moindre à comparer à la première (j’ai arrêté de me gratter les yeux et suis en désensibilisations allergiques depuis 1 an), on n’a pas voulu m’opérer pour une opération réfractive pour suspicion de kératocône , les lunettes corrigés mon petit astigmatisme a l’œil gauche . Cependant, il ne corrige pas totalement celui de l’œil touché (le droit ), aux dernière nouvelle j’étais a OG +0 ( -0.50 ) , OD +0 ( -1.0 )

    ma question est donc , si la déformation na pas bouger ( du coup vient sûrement du fait d’avoir trop frotté l’œil ) une opération rétractive est t’elle possible ? Car les ophtalmos continu à me planifier des topographies et me dire que cela sera jamais possible mais après 2 ans où elle n’a pas évolué voir même régressé un peu, j’ai juste l’impression de perdre mon temps car sa ne résous toujours pas mon problème de vision double sur l’œil droit

    Merci de l’info que vous pourrez me donner ! si vous avez un bon endroit spécialisé sur Lyon à me conseiller par la même occasion , au plaisir de votre réponse !

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